On me communique un article édifiant et on m'enjoint d'imiter ces glorieux exemples :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/11/10/profession-blogueur_1116906_651865.htmlVoici pourquoi il m'est impossible de les suivre.
Premier exemple: le gars qui bossait chez SFR. Je n'ai aucune envie de suivre l'actualité des gadgets inutiles qu'on vend aux imbéciles qui croient ainsi être modernes. Je n'ai également aucune envie de passer tout mon temps sur un blog, faut pas déconner non plus, une fois par jour ça va, c'est tenable, mais 12 notes par jour c'est juste inutile et indigeste. Ce blog porte un titre certes ridicule qu'il serait facile de changer, mais je n'en ai pas envie. Or, balancer des pubs, même provenant de Google qu'il paraît que ça gêne pas dessus, me révulserait simplement. On est assez envahis par la pub sur internet, avec Adblock j'ose juste revisiter des sites que j'avais depuis longtemps cessé de fréquenter pour ce simple motif, et souvent pour découvrir que le contenu est aussi de la pub. Ceci posé, vous comprendrez ce que je pense des billets sponsorisés. J'ai jamais postulé chez Darty, c'est pas pour vendre de la merde aux gens sur un blog. Je parle même pas de cet idéal de vie, je risque de devenir grossier : "Je me lève à 5 heures du mat'et je me couche à minuit. Parfois, je veille toute la nuit, je dors quand je m'écroule, je me nourris de pizzas et de hamburgers." Le résultat, c'est qu'il a trouvé un boulot encore plus con que le précédent, on l'applaudit bien fort.
Le deuxième exemple est hors-sujet, je ne suis pas ingénieur informatique.
N'évoquons même pas le "on se permet moins de blagues ou de méchanceté" qui fait de ce type un laquais, ni plus ni moins.
Troisième exemple: alors lui c'est le meilleur, le gars qui non seulement ne touche pas grand chose pour sa totale servilité mais qui en plus exploite d'autres gens : J'ai un rédacteur en chef, il est au chômage en ce moment, je lui donne 200 euros par mois. Les autres touchent 50 euros. Pour le moment, je ne garde rien pour moi."
Une belle leçon d'exploitation de la misère.
Enfin, quatrième exemple également hors-sujet, je ne connais rien à la mode et je ne suis pas une fille :)
Bref, c'est pas demain que je vais devenir riche ou influent en écrivant ici, je serais presque tenter d'arrêter parce que Google serait peut-être susceptible de gagner deux centimes d'euros avec mes conneries.
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